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AMICALE DE L’ENSEIGNEMENT MILITAIRE SUPERIEUR SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Ecole Militaire – BP n°
53 – 00445 ARMEES
Paris, novembre 2004.
Général (2S) J.C. GUYAUX
|
Votre correspondant : Colonel (H) A.Simonot 205, Bd. Vincent Auriol 75013 – Paris Fax n°
: 01 53 79 06 58 Courriel :aetnsimonot@noos.fr |
MATINEE D’INFORMATION SCIENTIFIQUE Jeudi 20 janvier 2005, de 08h30 à 12h30 Ecole militaire – Amphi SABATIER Entrée : 1, place
Joffre – Paris 7ème. Métro : Ecole
militaire – Bus : 28 ;80 ;82 ;87 ;92 |
En partenariat avec l’ASSOCIATION de l’ARMEMENT TERRESTRE
Thème : LES NOUVEAUX MYSTERES DE
L’UNIVERS
Sous la présidence du Professeur CURIEN, ancien
ministre de la recherche,
Avec la participation
du Professeur André BRAHIC, directeur du
laboratoire de gamma-gravitation
« La
folle aventure de l’exploration des planètes »
du Professeur Jean-Lou PUGET, directeur de l’institut
d’astrophysique
« Les
surprises de la cosmologie moderne »
Les deux professeurs feront le point des principaux
résultats obtenus par les progrès des techniques dans deux domaines précis :
celui de la
planétologie et celui de la cosmologie (voir notice au verso)
. 08h30 – 9h00 :
Accueil des auditeurs.
09h00
– 9h10 : Présentation de la matinée par le Général
(CR) Jean GUYAUX et introduction du professeur CURIEN.
09h15 -
10h30 : Intervention du
Professeur BRAHIC
10h45 – 12h15 : Intervention du Professeur PUGET
12h15 – 12h30 : Conclusion par le Professeur CURIEN.
La participation à la conférence est gratuite. Vous pouvez être accompagné par vos conjoints, parents ou amis, dont les identités devront obligatoirement
être fournies.
de cette page
ou encore par courriel, en précisant “matinée Univers“
Il ne sera pas répondu aux personnes qui s’inscrivent. L’accès à l’Ecole Militaire sera autorisé sur présentation d’une pièce d’identité, la liste des participants
étant déposée au contrôle
d’entrée, 1, place Joffre.
Amicale de l’EMSST Association de l’ARMEMENT TERRESTRE Matinée
du jeudi 20.01.05.
« LES NOUVEAUX MYSTERES DE L’UNIVERS »
Réponse à adresser au Colonel SIMONOT avant le 13 janvier 2005
NOM :
Prénom :
Grade ou Titre (éventuel) :
Adresse
Téléphone : courriel
Assistera à la matinée d’information « mystères
de l’Univers » le 20 janvier 2005, accompagné
de :
NOTICE
Directeur de recherche au laboratoire
de « γ-gravitation » du CNRS, astrophysicien du CEA, professeur
à l’Université de Paris VIII, André BRAHIC est un
spécialiste reconnu de la planétologie. Il fait partie de l’équipe responsable
de l’imagerie de la sonde Cassini-Huygens consacrée à l’étude de la planète
Saturne,
de ses mystérieux anneaux et de son satellite Titan. Il avait également participé
à l’exploitation des résultats des deux sondes Voyager pour la même planète
et
de ceux relatifs aux missions vers Mars. Il découvrit en 1989 les arcs de
Saturne et de Neptune et donna son nom à un astéroïde.
A l’aide des données altimétriques, il avait pu reconstituer la cartographie du sol martien
survolé et reconstruire par ordinateur ce que l’on aurait pu voir lors d’un
survol à basse altitude au dessus de la surface de Mars.
Le professeur André BRAHIC représente la recherche
française dans de nombreux organismes internationaux. Il est membre de
l’Académie des Sciences.
Le professeur Jean-Lou PUGET est un ancien élève du professeur
BRAHIC. Membre correspondant de l’Académie des Sciences, il dirige aujourd’hui
l’Institut d’Astrophysique Spatiale de l’Université
d’Orsay. Après avoir assuré les fonctions de « mission scientist »
pour le satellite d’observation en infrarouge ISO,
il fut désigné comme principal investigateur de la sonde spatiale Planck de
l’Agence Spatiale Européenne qui quittera
Le but de ce projet est d’étudier
en détail le fond diffus cosmologique, trace ultime du découplage de la matière
et du rayonnement, 300 000 ans après le Big Bang.
On espère obtenir une estimation de la courbure de l’Univers, vérifier la
validité de l’hypothèse d’espace dodécaèdrique de Poincaré ou de celle de
l’existence de
l’énergie sombre qui expliquerait l’accélération apparente de l’Univers.
Les techniques mises en jeu
dans ces différents projets résultent souvent des recherches militaires des
années 80, en particulier celles qui furent soutenues,
en France, par
Par exemple, les logiciels
utilisés par le Professeur BRAHIC
pour la simulation du survol à basse altitude de la planète Mars sont de même
nature que ceux utilisés
par les militaires pour simuler les missions de vol à basse altitude des avions
de chasse ou des missiles de croisière à partir des seules données altimétriques.
De même les recherches sur
les dispositifs de convergence des faisceaux des éventuelles armes laser de
la mythique « guerre des étoiles » débouchèrent sur
l’optique auto-adaptative des télescopes modernes.
Enfin, les recherches sur la
détection du rayonnement γ des armes nucléaires stockées au sol donnèrent
naissance aux premiers télescopes γ. Ce fut le cas
pour le Centre d’Etudes Spatiales sur les Rayonnements du CNRS avec le professeur CAMBOU, à Toulouse.
Les mystérieux « flashes γ »,
qui inquiétèrent beaucoup les états majors soviétiques et occidentaux pendant
la guerre froide, se révélèrent être la signature de
formidables explosions stellaires. C’est ainsi que naquit l’astronomie gamma
qui explora l’Univers dans ce nouveau domaine de longueur d’onde avec le résultat
que l’on sait.