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Cao-Bang, la bataille de la cote 477

Histoire et mémoire

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30/06/2020

Cao-Bang - La bataille de la cote 477


L’évocation de nos héroïques combattants (goumiers, légionnaires, paras coloniaux, tirailleurs, cavaliers, artilleurs, sapeurs, unités du train, médecins militaires, aviateurs) en ce 70e anniversaire de la bataille de la RC 4 est un exercice difficile. La poignante cérémonie organisée aux Invalides en 2000 en a montré la sensibilité. Bien des lignes ont été écrites sur l’engagement de nos huit bataillons comme la « bataille de Dong Khê » ou le sacrifice du 1er BEP dans les calcaires de Coc Xa. Mon hommage plus modeste consistera à retracer la bataille de la cote 477 et le calvaire des rescapés jusqu’à Lang Son, aidé d’éléments rédigés par mon père qui commandait le 3e Tabor au sein du groupement Charton.

On rappellera que l’évacuation de Cao-Bang, ville de 3 000 habitants thos sise près de la frontière de Chine, était en projet depuis 1949. 

La RC 4, voie stratégique reliant Cao-Bang à Lang-Son, était soumise à des embuscades meurtrièresLa situation s’était aggravée avec la mise sur pied, grâce aux Chinois de Mao, de trente bataillons d’infanterie et cinq d’artillerie viet-minh. Finalement, le général Carpentier charge1 le colonel Constans, commandant la Zone Frontière du Nord-Est, de mener l’opération de repli par la RC 4 le 16 septembre 19502.

Mais le poste de Dong-Khê, étape incontournable, est à nouveau perdu le 18 septembre 1950. 


Le groupement du lieutenant-colonel Lepage « Bayard »3 ne peut le reconquérir les 1er et 2 octobre, face à des troupes nombreuses et agressives (opération « Tiznit »).

L’ordre d’évacuation de Cao Bang est toutefois maintenu4. Sa garnison doit en théorie se replier « rapidement » (opération « Thérèse ») sur la RC 4 et le groupement Lepage  se porter à sa rencontre au km 28. Mais il y a 135 km jusqu’à Lang Son. Giap, général viet-minh intraitable, est informé du projet.

Au préalable, 600 Goumiers du 3e Tabor ont été aérotransportés à compter du 21 septembre 1950 à Cao-Bang, portant les effectifs du groupement à 2 250 combattants5. Le 3e Tabor du CE de Chergé a participé6 aux opérations Makoui, Serpent et Parpaing et mené l’assaut des calcaires de Tha Lai les 17 et 18 septembre. Le 3e bataillon du 3e REI du C/B Forget est une unité aguerrie dans la Haute Région depuis 19487. Elle tient le sous-secteur commandé par le lieutenant-colonel Charton. Chergé et Forget s’apprécient depuis le Maroc.

Les officiers et sous-officiers du 3e Tabor en 1950

Charton décide de mener une « évacuation » 8 et non un « repli opérationnel » rapide. Partie à 6H, sa colonne recensant 500 civils, des véhicules9, deux canons (105 et 57) réalise une progression de 13 km le 3 octobre. Le 4 octobre, Constans intime l’ordre à Charton de prendre une « piste » dans la jungle à Nam Nang et de « rejoindre, vers Quang Liet, la colonne de secours du colonel Lepage ». Dans les épineux, les marécages et les calcaires escarpés, la colonne chemine sous une forte chaleur10. Le 5 octobre le III/3e REI est accroché à Quang Liet11. Le 3e Tabor escalade la cote 590  le 6 octobre. Les FI sont prises à partie. La colonne se scinde peu ou prou entre éléments rapides et plus lents.

Lepage et Charton communiquent enfin par radio le 6 octobre en soirée. Le ton est « pathétique ». Charton apprend en outre que des éléments Viets cherchent à lui couper l’axe de repli vers That-Khê. L’investissement de la cote 477 (3 km au sud de 590), point déterminant, est réalisé vers 18H par le 3e Tabor.

Les Goumiers se répartissent sur les 4 pitons de 477, en partie boisés, du nord au sud. Sur 2 km s’échelonnent le PC Charton et le GCA renforcé d’une section du 4e Goum, le 4e Goum avec le PC Chergé et la section de cdt, le 51e Goum au centre puis le 36e Goum plus bas à 800 m (« en forêt »). Les FI sont placées à l’est à Qui-Chan et au sud-ouest vers Ban-Ca. Cette disposition permet d’assurer le recueil de la colonne Lepage, encerclée à quelques deux km à l’est avec 150 blessés. Mais elle fractionne les unités sur un vaste terrain face aux attaques ennemies concentriques, d’autant que le III/3e REI demeure sur la cote 590. Il y résistera à des attaques violentes dans la nuit.  « La nuit retentit de clameurs entrecoupées de fusillades » : c’est l’assaut  du 1er BEP et du 1er Tabor dans les calcaires de Coc-Xa.

La journée du 7 octobre sera dramatique. Des milliers de Viets fanatisés (ratio de 1/8) se lanceront à l’assaut de la cote 477 depuis le sud-ouest et le nord. Malgré des pertes énormes, leurs attaques épuiseront les munitions des goumiers et des légionnaires (« avec un tel débit, les munitions manquaient ») et leurs tirs seront meurtriers (mitrailleuses lourdes, mortiers et canons) : « c’est la tuerie, un massacre, un pilonnage de mortiers auquel nous ne pouvons pas répondre, nous  sommes attaqués de toute part » (A/C Larousse). Le temps pluvieux et brumeux empêchera l’appui aérien.

Chergé, Jeantet, Beucler, Farret à Cao-Bang

Au lever du jour, l’attaque venue du sud-ouest submerge « presque immédiatement » la compagnie de FI située vers Ban Ca. Elle se replie vers le 36e Goum du Lnt Pairis qui repousse une série d’attaques violentes (l’adjudant Peyrat a « arrêté net l’attaque massive des rebelles en lui infligeant des pertes très sévères »). Très éprouvé après deux contre-attaques et un 4e assaut (« le sergent Barthez est gravement blessé, de nombreux Goumiers sont tués ou blessés »), il se replie vers le 51e Goum. Le III/3e REI, monté sur la cote 477, « laisse quelques éléments pour renforcer le point d’appui 477 » et reprend une partie de la position après plusieurs tentatives. Le commandant Forget meurt bravement : « dites à mes hommes qu’ils se sont conduits en dignes successeurs de leurs anciens ; le bataillon était un peu lourd dans la marche, mais je suis fier de lui»12. Trois compagnies du IIIe/3e REI et le 36e Goum s’enterrent sur une position balayée par des tirs de mortiers et d’armes automatiques13.

L’attaque venue du nord (TD 209 et 246) est repoussée par le GCA : « le sergent major Caron s’est imposé à l’admiration de tous, galvanisant ses goumiers, a tenu sa position pendant deux heures malgré de nombreux assauts des rebelles ; s’est replié sur ordre de son commandant de goum dans un ordre parfait ramenant ses blessés et son armement ». Mais le GCA du Lnt Mouton (blessé aux jambes) doit se replier vers le 51e Goum.

C’est alors au tour du 4e Goum du Cne Jeantet et de la CCB du Cne Pages (III/3e REI), ensemble sur leur piton, de subir de violents tirs rapprochés. Attaqués à trois reprises, ils repoussent les Viets à la grenade (« les goumiers ont repris leur place sur la face nord ; nous risquons d’être encerclés et d’être dépourvus de munitions»). Ils se replient à la mi-journée et rejoignent le piton sud.

Soumis à des tirs directs sur sa position centrale, le 51e Goum repousse les Viets en leur infligeant de lourdes pertes. Sans munitions et menacé d’encerclement, il rejoint à 15H30 une position plus au sud, ce qui entraîne un resserrement du dispositif. Face à une « situation désespérée » (des milliers d’hommes mitraillés sur quelques centaines de mètres), le 3e Tabor est stoppé dans sa progression vers le sud-est. 

Tous ont assisté à l’arrivée d’hommes épuisés, blessés et apeurés depuis Coc-Xa et le repli vers That-Khê reste à organiser par Lepage « au masque tragique »14 et Charton « abattu »15. Vers 18H, Lepage consulte les officiers présents (Segrétain, Delcros, Feaugas, Chergé, Maury) puis donne l’ordre de repli « en petites unités constituées » : le 3e Tabor en tête, les 11e et 1er Tabors, le PC, les Thos, le III/3e REI (le 1er BEP demande sa liberté de manœuvre). La CCB du III/3e REI résiste sur 477 jusqu’à l’épuisement de ses munitions.

L’« anabase » menée par les rescapés des deux colonnes demeure du domaine de l’exploit.

Le groupe principal (environ 200 Goumiers) a pris la direction sud-sud-est, à l’est de Ban Ca. Evitant les crêtes et les vallées, il emprunte le versant boisé de la cote 533. Par déduction, il contourne la cote 515 à son nord-est (Loung-Louon) et dépasse Cocton par le nord (une dizaine de km). Marchant par une nuit sans lune dans une jungle inextricable, ralentis par le brancardage des blessés, incorporant des survivants du 1er BEP, les Goumiers se suivent de très près sans un mot ni un bruit. Sur le  « calque post-opération » les flèches des unités Viets (TD 174) cisaillent les axes de repli : « par suite des difficultés du terrain et de l’obscurité, les colonnes se fractionnèrent ; presque toutes tombèrent dans des embuscades ; certains purent les forcer et réussirent au prix d’un effort désespéré à gagner That-Khé ; beaucoup de petites colonnes se présentèrent à That-Khê après que le poste eut été évacué et furent capturées » (CE de Chergé) ; « des Viets nous entourent. Nous les entendons parler. Nous tombons dans une embuscade. Les goumiers n’avancent plus. Pour ne pas être capturés, il faut se battre et foncer. On est passé » (Cne Farret). « Pris dans une terrible embuscade nous nous dispersons. Quelle ne fut ma surprise d’être rejoint par des goumiers, des légionnaires, des tirailleurs marocains qui comme moi cherchaient un refuge. J’organise ma petite troupe avec l’aide du sous-lieutenant Lepain. Au soir l’effectif dépasse la centaine » (Lnt Beucler).

Le 8 octobre après-midi, les rescapés réussissent les uns après les autres à escalader la cote 608 où se trouve le groupement « Rose » du Cne Labaume16 (deux compagnies du II/3e REI et  deux Goums du 11e Tabor). Mais ils doivent repartir vers la cote 703 le soir même. « Montant et descendant des parois à pic », la « même tragédie » se poursuit le 9 octobre. Les Viets leur tendent des embuscades et parlent français pour les tromper. Les rescapés épuisés atteignent le Pont Bascou vers 16H et sont transportés à 5 km au poste de That-Khê, brève étape. Le commandant du sous-secteur prépare en effet fébrilement l’abandon des installations sur ordre et ne peut empêcher les Viets de faire sauter la travée centrale du pont du Song-Ky-Cung, 3 km au sud. Le 10 octobre, plusieurs dizaines de blessés sont malgré tout évacués par rotations d’un Junker 52 Toucan1718.

Dans la nuit du 10 octobre, environ 1 400 soldats traversent le Song Ky Cong (100 m de large avec du courant) : parachutistes thos, II/3e REI, rescapés. Des civils s’invitent. Il pleut. Les sapeurs armant les six bateaux M2 sont exténués. Le 3e bataillon colonial de commandos parachutistes (BCCP), héroïque arrière-garde avec le peloton d’automitrailleuses du Lnt Pascal (1er Rgt de chasseurs), achève la traversée au matin sous le feu ennemi19.

Malgré leur détermination, les rescapés sont dans une situation précaire. L’ennemi veut leur élimination. La RC 4 est détruite sur des kilomètres. Les postes qui la jalonnent sont éliminés les 3 et 4 octobre (PK45, PK41 ouest et est, Ben Me)20. Bo Cung a subi une dure bataille. Les garnisons de Ban Be, Luang Vai, Ananas, 341, Capkhê et 327 se joignent aux rescapés. La longue colonne passe l’étroit défilé du Deo Cat, atteint Ban Be et se cache à l’est de Luang Vai : « nous attendons la nuit pour contourner la cote 371 par l’est ». « Repartis le 11 à 20H, guidés par la 1ère Cie du 3e REI, nous enfonçons dans la boue jusqu’aux genoux ; la colonne se scinde ; j’entends Chergé qui m’appelle ; nous ne pouvons pas nous rejoindre ; je poursuis la marche à la boussole » ; « un violent orage éclate, les arroyos sont en crue ; cette nuit sera la plus hallucinante de toutes celles que j’ai jamais vécues » (Cne Farret)21Les rescapés échappent à une dernière embuscade, prennent un chemin de montagne et rejoignent Na Cham le 12 octobre au matin. Mais Na Cham se replie (« invraisemblable atmosphère de panique ») à son tour le 13 octobre au soir, alors que la 4e compagnie du I/3e REI et le 3e BCCP sont hélas anéantis. Les rescapés rejoignent Tha Lai, puis Lang Son, honteusement abandonnée le 17 octobre.  

L’annonce du désastre est douloureusement ressentie. M. Pleven, président du Conseil, obtient une minute de silence de la part des députés, évoquant un bilan dramatique : 1 850 rescapés22, 2 000 morts23, 3 000 prisonniers. Accompagné du général Juin et du haut-commissaire M. Pignon, le ministre d’Etat chargé des relations avec les Etats associés M. Jean Letourneau rencontre les rescapés à Phu Lang Thuong le 20 octobre 1950. Il écrira : « ces magnifiques troupes étaient composées de Marocains particulièrement habitués aux combats en montagne. Je pus admirer comment en dépit des pertes et les fatigues vraiment inhumaines ils avaient su conserver leur moral». Les 1er, 3e et 11e Tabors ont décompté 330, 312 et 369 rescapés (respectivement 36%, 50% et 40% de l’effectif réel engagé)2425.

Moins d’un prisonnier sur trois survivra aux camps viet-minh. Cadres et goumiers du 3e Tabor libérés en 1951 raconteront : « le moral dans l’ensemble est resté excellent surtout pour les goumiers moyens qui n’ont pas perdu confiance en nous » ; « j’ai repris 12 kg depuis mon hospitalisation, ce qui fait 56 kg ». Puis le 3e Tabor repartira au Maroc le 19 mars 195126. Est-il meilleure illustration que celle donnée par M. Jean-Jacques Beucler, lieutenant au 51e Goum ? Son comportement en captivité fut exceptionnel. Ancien secrétaire d’État à la défense et aux anciens combattants, il fut à l’origine de l’affaire Boudarel. Je revois son émotion en 1991 lorsque j’eus l’honneur d’évoquer avec lui Cao-Bang27.

M. Letourneau, Gal Juin, Gal Carpentier, CE de Chergé, M. Pignon


Stanislas de Chergé (79-81)

   

1 « le colonel Constans ne m’en dit pas davantage et cela manifestait déjà le caractère secret de l’évacuation»  CE de Chergé

2  29 septembre 1950 : l'opération de diversion "Phoque" est lancée à Thaï Nguyen à 200 km au sud de Cao Bang sur la RC  3.

3 Etat-major: C/B Labataille et Goum de protection du Lnt Weyreminger, 1er Tabor du Cdt Feaugas, 11e Tabor du Cdt Delcros, 8e    RTM du Cdt Arnaud, 1er BEP du Cdt Segrétain. 3 200    hommes.

4  Lepage a reçu l’ordre n° 3 (daté du 29 septembre) de Constans    le 3 octobre à 14H30 « le    succès de l’opération Thérèse est fonction du secret et de la    surprise, conditionnée par la rapidité de l’exécution.  ».

5  3e Tabor du CE de Chergé (600 goumiers) ; 3e bataillon du 3e REI du C/B Forget  (635 légionnaires), 1ère section du génie du Lnt Clerget du Bat 73/3 (44 sapeurs) ; section d’artillerie du Lnt de la Rochefoucauld du III/RACM (12 artilleurs) ; « forces indochinoises » (FI) du Cdt Tissier (950 partisans) : 136e du lieutenant Viltard ; 138e du capitaine Morichère, 140e du lieutenant Daniès et 142e du sous-lieutenant Mentec.

 6  Cne adjt Farret, GCA Lnt Mouton, 4e Goum Cne Jeantet, 51e Goum Cne  Valache et Lnt Beucler, 36e Goum Lnt Pairis.

 7 Cne  adjt Labignette, CCB Cne Pagès, 9e Cie Lnt Foureau, 10e Cie Lnt  Bonfils, 11e Cie Cne Maury, 12e Cie Cne Clamou.

 8  « L’évacuation  concerna le dernier jour les malades, les fonds du sous-secteur, des    équipements radio, des archives, le BMC. Faute de temps, certains  éclopés ne purent être évacués». - Rapport CE de Chergé.

 9  30 véhicules : 2 half-tracks, GMC, dodges, ambulances, jeeps, camions civils ; vivres, munitions, matériel, explosifs.

10 « Chacun  ne pouvait s’empêcher d’être frappé par le caractère  sauvage  de la région » - CE de Chergé.

11 Cf.  E. Bergot p. 272 La  Bataille de Dong-Khê.

12   JM Rouard Le Figaro du 4 septembre 2003 ; « le commandant    de tabors qui avait recueilli ces dernières paroles s’appelait le commandant Alain de Chergé. C’était l’oncle de Christian de    Chergé, le prieur de Tibéhirine ».

13 Le CE de Chergé s’est porté sur le côté sud de 477. Son  adjoint Farret est au nord.    

14  Il sera capturé peu après.

15  Parti avec l’adjoint de Lepage (C/B Labataille) et des Marocains du 8e RTM, il sera blessé et capturé.

16  Il commande le II/3e REI depuis 1949, unité implantée depuis 1947  dans ce secteur.

17  26 (ou 29) rescapés du 1er BEP, dont Jeanpierre, embarquent sur ce  Junker.

18   Grâce au Pr Huart et à la Croix-Rouge, les Viets accepteront qu’un  Junker Toucan atterrisse à That-Khé les 19 et 20 octobre. Le lieutenant aviateur de Fontanges évacuera des blessés dans des    conditions acrobatiques, dont le Lnt Faulques.

19 « J’ignore  totalement que le 3e BCCP très en retard ne s’est toujours pas  présenté au point de passage ».  - Lnt Poirault.

20  Le I/3e REI du C/B Calvin tenait les postes entre That-Khê et Na  Cham (CCB et 4 compagnies).

21  Une infirmière de That-Khê (« tante Aurore »), partie avec les rescapés, traverse les arroyos un blessé sur le dos.

22   8e RTM 283/842, 3e BCCP 14/254, III/3e REI 32/635, II/3e REI 31/303,  1er BEP 26/516.

23  Les Combats de la RC 4, page 373. Outre 950 FI et 1 000 partisans et des unités des I/3e et II/3e REI.

24  1er Tabor 330/925, 3e Tabor 312/600, 11e Tabor 369/924 (deux Goums en recueil avec Rose).    

25   44% en 1954 pour les 268 paras du 3e BCCP hors Cie BEP : 14  rescapés, 38 tués, 106 prisonniers revenus, 110 disparus.

26  Décret n° 7 du 22 février 1952 : « Magnifique Tabor,  digne de son passé prestigieux (…). Fait partie de la colonne Charton et parvient au prix de difficultés exceptionnelles à  gagner That-Khé, puis Na-Cham et Langson ».

27  Rapport du chef d’escadrons de Chergé TO n° 4755/EMCFB/12 du  général président la commission d’enquête. Les combats de la    RC 4 1947-1950 - G. Longeret J. Laurent C. Bondroit  2004 ; La  Longue Route des Tabors - J. Augarde  1983 ; L’honneur et    l’oubli – X. Dugoin 1991 ; Cao-Bang - Cl Lepage 1981 ;Les oubliés du Tocsin – R. Montaud  1980 ; Jean-Jacques Beucler    L’homme qui a démasqué Boudarel 1991.


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