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Trois quarts d'heure avant l'Armistice

  • 18 janv. 2018
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  • Catégorie : Témoignages
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  • Auteur : Ségolène Martinez
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  • Vu : 640 fois
Trois quarts d'heure avant l'Armistice

 

 

 

 

 

 

Samedi 03 février 2018 à 20h30  Théâtre de Saint-Mandé

Du 15 février au 14 avril 2018

Du jeudi au samedi à 19h30

A l’ EssAïon

6, rue Pierre au Lard.75004 Paris

 

Puis,

Du 11 au 14 octobre 2018 Théâtre de Verrière(Lille)

10 novembre 2018 à Méru (Oise)

11 novembre 2018 à Buc(Yvelines)

15 novembre 2018 Théâtre de Lisieux Pays d’Auge

16 novembre 2018 Centre Culturel d’Orly (Val de Marne)

17 novembre 2018 à Chennevières (Val de Marne)

 

 

 

 

 

SYNOPSIS

1942. Une salle de classe du lycée de Courbevoie. Robert, la soixantaine,  enseigne pour sa dernière année. Il fait un cours sur la guerre de 14-18 à ses terminales. Mais de quelle façon parler des allemands quand ils occupent le pays ?

A la maison, Suzanne son épouse, a reçu des coups de fil du proviseur : peut-elle un peu « calmer » Robert ? De son côté, à l’insu de Robert, elle écoute la radio allemande, elle semble s’intéresser beaucoup à l’occupant. Elle fréquente des officiers dans le cadre de son travail d’assistante d’un impresario parisien…

Ce couple s’aime mais partage un lourd secret, hérité des derniers mois de 1918.

Une pièce qui se déroule alternativement au lycée puis dans l’appartement du couple.

Une pièce qui relie étroitement des évènements de la première guerre mondiale et de la deuxième.

ROBERT, UN PROFESSEUR TRES VIRULENT.

SUZANNE, UNE FEMME EN LUTTE.

Ils ont un mobile à leur fureur intérieure…

Un secret familial les lie tous deux autour d’un fait assez ignoré encore aujourd’hui :                                                                                                         

La falsification par l’état-major français de  la date de mort des derniers combattants tombés le 11 novembre 1918 quelques minutes avant l’armistice dans le secteur de la Meuse.

L’Etat-major connaît depuis la veille l’heure exacte de la fin des hostilités : 11h. Mais parce que les ordres sont d’attaquer l’ennemi jusqu’à la dernière minute de la guerre, des soldats tomberont dans la nuit précédente et la matinée. Qu’à cela ne tienne : on écartera les témoins, on ira jusqu’à déplacer un régiment sur le front d’orient, on inscrira la date du 10 novembre sur les tombes des derniers fauchés…  Ces faits, Robert les raconte à dessein en cours d’histoire…

 

 

Note de l’auteur

Ecrire autour de 14-18.

    « Si mon père était mort sur un champ de bataille de la première guerre mondiale, je ne serais évidemment pas là pour écrire cette pièce. Il se trouve que ce fut son frère unique qui y mourut. C’est dire comme l’évènement me touche de près.  Je n’ai même pas soixante ans. Et pourtant je suis le neveu direct d’un tué de 1916 : un jeune homme de dix-huit ans, qu’une succession de deuils familiaux conduisirent à devancer l’appel de sa classe. Un jeune homme qui partit la fleur au fusil, selon l’expression consacrée, ce qui dans la réalité des faits se concrétisa par ce télégramme à son meilleur ami : FOU DE JOIE STOP PARS DEMAIN AU FRONT STOP PHILIPPE STOP. 

Ce Philippe, je ne porte pas seulement son nom, je porte son prénom aussi… il fallait que mes parents le fassent  se survivre.

Je me suis d’abord éveillé à cette guerre de 14 grâce à ma carrière de comédien. J’ai eu à jouer il y a plus de vingt ans un personnage de cette époque troublée. Pour me préparer au rôle, je me suis nourri d’archives familiales. La période n’a plus quitté mon esprit et Philippe de 1916 est entré dans ma vie. Pour le dire autrement : Philippe est sorti enfin du bouillon familial ancestral d’où il attendait qu’un être de son sang le saisisse ?

L’impulsion de départ de l’écriture de la pièce n’est donc pas cette péripétie peu connue de la première guerre mondiale à laquelle le titre fait référence.  En revanche, cette péripétie qui me fournit l’étoffe du récit, fait aussi que ce n’est pas directement le destin de mon oncle que je raconte. Seul l’épilogue est le même : la mort. L’âge aussi : dix-huit ans.

J’ai aussi changé la perspective. La première guerre mondiale est tout le temps présente dans la pièce, mais la pièce se passe en 1942. La question pour moi valait le coup d’être posée : Comment parler d’un conflit entre l’Allemagne et la France, à une période où l’ancien vaincu est devenu le vainqueur ?

Mon père s’appelait  Robert. Je ne crois pas qu’il ressemblait au Robert de la pièce, mais au fond, qu’est-ce que j’en sais ? Et à l’instant où j’écris ces lignes je réalise que je fais porter aux deux personnages un chagrin aussi lourd que le sien le fut après la mort de son frère… Enfant, je n’en avais rien su, mais l’enfant est une éponge…

La mort de Philippe à ce qu’on appelle le champ d’honneur  (le mot me blesse),  cela fait cent ans exactement.»

 

Note de mise en scène

Inventer un objet qui permettra de voir alternativement les lieux de l’action : salle de classe/ Appartement du couple : Un tableau noir deviendra table de repas.

Des changements à vue : Ils seront un sas pour les personnages, entre vie publique et vie privée.

Mettre en valeur les deux objets qui relient au monde extérieur : téléphone et poste de TSF.

La TSF devient presque  un 3ème personnage : elle ne diffusera pas que des programmes radios, mais aussi des voix d’officiers allemands, des bruits de bombe, des ambiances de salon, qui participent de l’action.  Elle atteint une valeur « magique », elle est comme la marque de leur destin.

 

Petite bio de l’équipe…

Philippe Bertin, comédien  ancien comédien de la troupe permanente du Centre Dramatique National Nord-Pas-de-Calais, où il joue entre autres les Femmes savantes, de Molière, Jules César de Shakespeare, mises en scène de Jean-Louis Martin-Barbaz. Depuis, une trentaine de rôles au théâtre ; les plus récents : Léo, dans Les sept jours de Simon Labrosse de Carole Fréchette, avec Yves Chenevoy ; l’aviateur dans Le petit Prince, à Paris au théâtre du Gymnase ; le petit fils de Walt Disney dans l’Anniversaire une performance de Catherine Baÿ au Centre Georges-Pompidou ; le directeur de théâtre dans Tchekhov Express, spectacle proposé en appartements. Il est aussi récitant dans des œuvres musicales : Histoire du soldat, de Stravinsky-Ramuz, Pierre et le loup de Prokofiev, Jeanne au bûcher de Honneger-Claudel. Au cinéma il a tourné avec Guillaume Gallienne : Maryline ; Thomas Lilti : Médecin de campagne ; Philippe de Chauveron : Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? ; Diane Kurys : Sagan ; Stéphane Demoustiers : Terre Battue ; O’ar Pali : We are tourists. A la télévision : L’appel du 18 juin de Félix Olivier ; La dernière campagne de Bernard Stora. On l’a vu dans les séries Julie Lescaut, RIS, Alice Nevers, Profilage et toute la saison 2 d’Ainsi-soient-ils. Il vient de terminer la saison 1 de la série anglaise Riviera. Il joue aussi dans les fictions de France Culture et France Inter et a enregistré de nombreux livres audio.      

 

 

Isabelle Fournier, comédienne a joué notamment avec la compagnie Barbès 35 dans L’effrayante forêt de Cendre Chassanne et Jérémie Fabre ; Comme il vous plaira de Shakespeare ; Le triomphe de l’amour de Marivaux (tournée CDN de Béthune, Comédie de Saint-Etienne, Nouvelle-Calédonie) ; L’histoire du communisme racontée aux malades mentaux de Matei Visniec, des mises en scène de Cendre Chassanne. Auparavant elle a joué L’amour en toutes lettres mise en scène de Didier Ruiz, Compagnie des Hommes (théâtre Paris-Villette et tournées) ;  elle a joué avec Elisabeth Chailloux Par les Villages de Peter Handke, au théâtre des Quartiers d’Ivry ;  Othello de Shakespeare, avec Anne Delbée, au théâtre 14 ; Après la pluie, de Sergui Belbel (Molière 1998) avec Marion Bierry, au théâtre de Poche Montparnasse ; La photo de Papa avec Panchika Velez ; Rendre à César de Yourcenar, Le Misanthrope, de Molière, avec Jean-Pierre Andréani, au théâtre Mouffetard ; Les vieux os d’Olivier Charneux. Elle a joué dans deux pièces de Philippe Sabres : Fenêtre de nuit et Sœurs secrètes. A la télévision, elle vient de tourner dans les séries Chefs et Profilage. Au micro, elle a lu Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë (Prix du Livre Audio 2011-Lire dans le noir) et a fait une tournée de lecture avec des extraits du texte.

Olivier de Logivière, scénographe  Ancien élève des Beaux-Arts, il  construit depuis une vingtaine d’années des « machines de scène » et des automates. Il est l’auteur également de plusieurs scénographies.  Il a travaillé au théâtre avec, entre autres,  les metteurs en scène Ezéchiel Garcia-Romeu (CDN de Nice, Théâtre de la Commune-Aubervilliers), Lisa Wurmser (TEP), Louise Moaty (Opéra-Comique) Marc Feld  (Théâtre National de Chaillot).      Des magiciens font régulièrement appel à lui pour la préparation de leurs tours.

Laurent Schneegans, éclairagiste Depuis vingt ans, il éclaire le théâtre, la danse, l’opéra et le spectacle de rue. Il travaille notamment avec Guy-Pierre Couleau (au CDN d’Alsace), Brigitte Jaques-Wajeman. Le chorégraphe Paco Dècina lui confie ses créations lumières depuis 2002. II éclaire le premier opéra de Laurent Cuniot, Des pétales dans la bouche. Il a déjà éclairé une précédente pièce de Philippe Sabres: Sœurs secrètes. Egalement photographe, il réalise depuis 2007 les photos des spectacles qu’il met en lumière. Lors de la Nuit blanche à Paris en 2010, il présente une installation lumière autour du pendule de Foucault, baptisée Luminance d’éclipses vives.

Thibaud Lalanne, sonorisateur Obtient en 2014 le diplôme de Musicien Ingénieur du Son, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.  Il est technicien son dans le spectacle vivant, notamment au Festival d’Avignon, et effectue de nombreux enregistrements en studio.                                                                                                                                                             

Pianiste diplômé du Conservatoire de Grenoble, il se produit régulièrement avec son groupe d’électro-swing Kabaret. Dans une volonté toujours présente de mêler musique et technologies, il compose de la musique assistée par ordinateur pour le cinéma et le spectacle.

 

Production 

Atelier Septembre de Création Théâtrale

Licence 2- 1070044    Siret 339 474 538 000 32

Adresse postale : 18 Rue Chapon  75010 Paris

Directeur artistique : Philippe Bertin lioucid@hotmail.com  06 86 97 15 52

Responsable technique : Laurent Schneegans  laurent.schneegans@gmail.com 06 73 38 27 26

Presse/Diffusion : Fouad Bousba fouad.bousba@gmail.com 06.13.20.02.22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur :
Ségolène Martinez

Membre associé

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